Zoom sur les nouvelles techniques topographiques

Les techniques topographiques ont beaucoup évolué ces dernières années. Elles sont de plus en plus sollicitées par les cartographes et les cartographes. En raison, les résultats obtenus de ces méthodes innovantes s’avèrent plus efficaces. On parle notamment des outils et appareils dotés des technologies LiDAR et SLAM. Détails.

La numérisation 3D à l’aide de capteurs LiDAR

La numérisation 3D facilite grandement le travail des topographes. En effet, cela permet de récolter et de traiter rapidement des données relatives à un environnement. Il faudra bien sûr utiliser des appareils dotés d’un scanner laser 3D LiDAR pour acquérir un maximum de données tridimensionnelles. Il s’agit d’une technologie innovante essentielle aux études topographiques. Les capteurs LiDAR offrent une grande précision en matière de captation de données. Ils émettent un laser suffisamment puissant capable de traverser des zones végétalisées ou montagneuses. Il faudra juste combiner cette technologie avec des appareils et équipements adéquats. Les drones professionnels peuvent faire l’affaire, surtout s’ils affichent une bonne autonomie.

Dans le cadre de ses missions, le topographe doit se déplacer en permanence. En se rendant dans des endroits dangereux, difficiles d’accès, il met sa vie en danger. Il s’agit généralement de pentes de montagne où les risques de glissades et de chute sont élevés. Il existe heureusement des solutions technologiques plus sécurisées. Le scanner laser LiDAR figure en tête de liste. Il possède de nombreux avantages. Effectivement, cette technologie innovante permet notamment d’acquérir une grande quantité d’information sur les surfaces. Peu importe la distance traversée par le laser, la précision sera toujours au rendez-vous. Pour des raisons qualitatives, mieux vaut utiliser des capteurs évolués.

Les scanners 3D dynamiques ou SLAM

Il est tout à fait possible de réaliser des cartographies dynamiques en utilisant la technologie SLAM. Elle intègre des fonctionnalités utiles qui viennent compléter celles du LiDAR. L’acronyme anglophone SLAM (simultaneous localization and mapping) signifie en français localisation et numérisation simultanée. Contrairement aux idées reçues, il ne s’agit pas d’une application logicielle ni d’un simple algorithme. On parle ici d’un processus technologique datant des années 1980. Il permet aux robots de naviguer de manière autonome dans des environnements inconnus, et ce, sans disposer d’une carte. Afin d’en générer une, la machine détermine d’abord sa position. Le SLAM s’est amélioré au fil des années. Il offre aujourd’hui des fonctionnalités plus poussées comme la géolocalisation des données en temps réel.

Le SLAM n’a rien d’un logiciel de cartographie classique. Il s’agit d’une technologie innovante permettant de reconstituer les caractéristiques d’un environnement spécifique. Elle fusionne les données récoltées par les capteurs du robot pour ensuite les traiter à l’aide d’algorithmes de vision. L’ensemble du processus s’effectue devant l’écran d’un ordinateur. De quoi faciliter le travail des topographes chargés de la bonne conduite du projet. Le SLAM crée une carte approximative de l’environnement tout en estimant la position du robot. Bien entendu, cette estimation peut se faire même si la machine est en mouvement. Le SLAM met à jour la carte en fonction des données récoltées et traitées. Il répète le processus en suivant la trajectoire du robot jusqu’à obtenir une carte détaillée.